Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : L'asile en Savoie
  • L'asile en Savoie
  • : informations sur la situation des demandeurs d'asile en Savoie
  • Contact

Asile, un droit. l'accueil, un devoir?

asiledroitsc.jpg

1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 00:00

AFP 18 juin 2015

.
Les pays de l’Union européenne (UE) ont dépensé 11,3 milliards d’euros depuis 2000 pour renvoyer les migrants illégaux, et 1,6 milliard d’euros, pour assurer la protection des frontières de l’Europe, révèle, jeudi 18 juin, une enquête menée par le collectif The Migrant Files, un consortium de journalistes européens.

.

L’enquête est publiée alors que l’Union débat sur un plan d’action pour renforcer la lutte contre l’immigration clandestine et l’accueil des réfugiés et des demandeurs d’asile. Les Etats membres sont unanimes pour accélérer le renvoi des migrants en situation irrégulière, mais divisés sur l’assistance à apporter à l’Italie et à la Grèce, deux pays dont les systèmes d’accueil sont submergés par les arrivées de migrants.

.

Comment organiser le retour des migrants en situation irrégulière ? La question est depuis des années l’écueil des politiques migratoires européennes. « Le taux de retour des migrants en situation irrégulière a été de 33 % en 2014 », a souligné mardi le commissaire chargé des affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos.

.

Or les Etats membres dépensent des fortunes pour les retours : 11,3 milliards d’euros depuis 2000, selon l’enquête. L’expulsion d’un migrant coûte en moyenne 4 000 euros, dont la moitié pour les frais de transport.

Les migrants ont pour leur part dépensé 15,7 milliards d’euros pour payer leur passage et gagner l’Union européenne, précise l’enquête, présentée comme le résultat de six mois de travail de vingt journalistes, statisticiens et développeurs issus de 16 pays européens. Plus de 600 000 migrants ont demandé l’asile dans l’Union européenne en 2014. De janvier à la fin de mai 2015, plus de 100 000 migrants ont traversé la Méditerranée et 1 865 se sont noyés, selon l’Office international des migrations.

L’Union européenne dépense des fortunes pour renvoyer les migrants illégaux

Surveillance au bénéfice de grands groupes industriels

Les contribuables européens sont également mis à contribution pour financer la protection des frontières : 1,6 milliard d’euros depuis 2000 dont les principaux bénéficiaires sont les grands groupes industriels spécialisés, comme Airbus, Finmeccanica et Thales, souligne l’enquête.

Les barrières de grillages édifiées pour défendre les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla au Maroc coûtent 10 millions d’euros par an pour leur entretien, affirme le document. La barrière à la frontière entre la Grèce et la Turquie coûte plus de 7 millions par an aux contribuables grecs.

La Commission européenne contribue au financement des actions d’accueil des demandeurs d’asile et des mesures pour la protection des frontières. Pour la période 2014-2020, 3,1 milliards sont budgétisés pour le Fonds asile, migration et intégration (FAMI) et 3,8 milliards pour le fonds pour la sécurité (FSI, ou ISF en anglais). La France se voit allouer 1,6 milliard d’euros pour la sécurité par le FSI, et 265 millions par le FAMI, précise la Commission.

Partager cet article

30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 00:55

par Loïc Trégourès, doctorant à l'Université Lille 2, spécialiste des Balkans

article intégral publié ici http://www.iris-france.org/61627-de-la-question-des-migrants-dans-la-region-balkanique/

.

Alors que le HCR a annoncé le 20 juin, journée mondiale des réfugiés, qu’il n’y avait jamais eu autant de personnes déplacées dans le monde, la question des migrants est devenue un enjeu politique majeur pour l’Union européenne, qui dépense 1 milliard d’euros par an pour les empêcher de pénétrer sur son sol, tandis qu’eux-mêmes dépensent environ la même somme pour y parvenir.
.
Dans ce contexte, la région balkanique joue à la fois le rôle de porte d’entrée mais aussi de zone tampon vers l’espace Schengen. Or, force est de constater que les flux de migrants, surtout syriens, irakiens et afghans, ont fortement augmenté depuis le début de l’année. …/…

.
Le mur financé par l’UE à la frontière bulgaro-turque a démontré son efficacité en ce qu’il a sensiblement réduit le nombre de migrants passant par la Bulgarie, autant que son inanité générale puisque les flux se sont juste déplacés et n’ont pas décru.
De fait, la Grèce ne fait plus rien pour empêcher les migrants de passer en Macédoine, qui elle-même ferme les yeux sur ces colonnes qui remontent le pays à vélo jusqu’en Serbie.

De la question des migrants dans la région balkanique

Dernière étape avant l’espace Schengen, la Serbie, candidate à l’intégration européenne, a à cœur de démontrer qu’elle peut traiter cette question et joue donc les bons élèves malgré des moyens très limités. D’où l’inquiétude du Premier ministre, Aleksandar Vucic, à l’annonce des autorités hongroises de l’érection d’un mur le long de la frontière serbo-hongroise. Il est vrai que la Hongrie, excédée, est devenue le second pays européen en termes de demande d’asile (plus de 50.000 en 2015), ce que le gouvernement Orban exploite au mieux à des fins de politique interne. Si les migrants ne peuvent plus emprunter cette voie, les Serbes craignent de devoir gérer des flux plus importants de gens qui vont rester plus longtemps. Il y a déjà des centaines de migrants dans un total dénuement à Presevo au sud du pays.
.
La réponse de Belgrade n’a donc pas tardé puisque la frontière macédo-serbe a été placée sous contrôle renforcé de patrouilles austro-serbo-hongroises, ce qui aura pour effet de gonfler la présence des migrants dans une Macédoine prise en étau et déjà asphyxiée, qui n’aura d’autre choix, si elle veut éviter elle-même un désastre humanitaire déjà en marche, que de fermer sa frontière avec la Grèce. Rien ne garantit pourtant que cette tactique du reflux soit plus efficace que la tentative bulgaro-turque.
.
L’annonce hongroise inquiète aussi la Croatie, pour l’instant pays de transit secondaire. L’objectif croate d’intégrer l’espace Schengen implique de démontrer que l’on est capable de faire face. Cependant, pour les migrants déjà en Serbie, le mur serbo-hongrois risque de déplacer la route vers l’Est croate pour ensuite remonter en Hongrie et contourner le mur, ce qui confronterait la Croatie à de vraies vagues de migrants. Pourra-t-elle faire face ? Si non, alors le test sera raté, les portes de Schengen se fermeront et il y aura des tensions entre Serbie et Croatie. Si oui, alors les migrants passeront par l’Albanie puis l’Italie, ou bien la Roumanie puis la Hongrie.

De la question des migrants dans la région balkanique

On voit donc que cette question ne peut être résolue de façon locale et doit être traitée à l’échelle européenne. Cette urgence est d’autant plus évidente depuis l’annonce hongroise, ce 23 juin, de la suspension unilatérale du règlement Dublin III qui prévoit que les demandes d’asiles soient traitées par le premier pays de l’espace Schengen traversé. C’est ainsi tout l’équilibre et l’esprit même de Schengen qui est en jeu ici face à des flux qui n’ont aucune raison de cesser.
.
Enfin, il faut rappeler que les principaux demandeurs d’asile dans l’UE ne sont pas syriens mais albanais du Kosovo avec 49.000 demandes d’asile sur les 185.000 enregistrées au premier trimestre 2015, ce qui embarrasse d’ailleurs Pristina dans la négociation sur la levée des visas Schengen. Si ces demandes n’ont aucune chance d’aboutir, elles traduisent l’impasse économique dans laquelle se trouve le Kosovo, sept ans après son indépendance, et alors que l’Union européenne continue d’y investir des sommes et des moyens humains considérables afin d’y construire un Etat moderne.
.
Or, le départ des jeunes du Kosovo et de tous les pays des Balkans devrait susciter une réflexion globale de la part de Bruxelles car non seulement cela alimente des sentiments xénophobes au sein de l’Union, mais cela ôte de surcroît aux pays d’origine leurs forces vives qui sont le plus à même de mener leur pays vers le développement économique et l’intégration européenne.

Partager cet article

Rémy Kossonogow - dans européen
commenter cet article
29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 00:41

Partager cet article

27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:04

A travers le monde, environ 60 millions de personnes sont désormais déplacées par le conflit et la persécution. Près de 20 millions d'entre elles sont des réfugiés et plus de la moitié sont des enfants.

Quinze ans après le début du nouveau millénaire qui, selon notre souhait, aurait pu être le théâtre de la fin des guerres, la propagation de la violence au niveau mondial pourrait mettre en péril le fondement même de notre système international.

.

En 2014, le nombre de personnes déracinées a atteint un niveau jamais enregistré auparavant. .../... Leur nombre augmente et la tendance s'accélère, chaque jour, sur chaque continent. En 2014, chaque jour, en moyenne 42 500 personnes sont devenues des réfugiés, des demandeurs d'asile ou des déplacés internes –c'est quatre fois plus qu'il y a tout juste quatre ans. Ces personnes comptent sur nous pour survivre et retrouver l'espoir. Elles se rappelleront de ce que nous aurons mis en œuvre pour leur venir en aide.

Déclaration d'António Guterres pour la Journée mondiale 2015 du réfugié

.

Cependant, au vu de cette tragédie, certains des pays pourtant en mesure d'apporter une aide ferment leurs portes aux personnes en quête d'asile. Les frontières se ferment, les refoulements augmentent tout comme l'hostilité à leur égard. Les opportunités pour fuir légalement s'amenuisent. Et les organisations humanitaires comme la mienne fonctionnent sur des budgets restreints, ne pouvant répondre à l'augmentation considérable des besoins d'une population massive de victimes.

.

Nous arrivons maintenant à un moment de vérité. La stabilité du monde s'effrite, générant des déplacements de populations d'une ampleur sans précédent. Les puissances mondiales sont devenues des observateurs passifs ou des acteurs éloignés dans les conflits poussant tant de civils innocents à fuir leurs maisons.

.

Dans ce monde en guerre, où les relations de pouvoir sont brouillées, où l'imprévisibilité et l'impunité entrent en jeu, il est désormais urgent pour tous ceux pouvant actionner des leviers sur les parties à ces conflits qu'ils mettent de côté leurs différences et se rassemblent pour créer les conditions qui mettront fin aux bains de sang.

Le monde doit également partager collectivement la charge de l'aide aux victimes de la guerre, ou risquer de ne rien faire alors que des pays et des communautés les moins riches – qui abritent 86 pour cent des réfugiés dans le monde – deviennent dépassés et instables.

.

Déclaration d'António Guterres pour la Journée mondiale 2015 du réfugié

Depuis les débuts de notre civilisation, nous sommes venus en aide aux réfugiés car ils méritent notre protection. Quelles que soient nos différences, nous avons reconnu une obligation humaine fondamentale d'abriter les personnes qui fuient la guerre et la persécution.

Pourtant, aujourd'hui, certains des plus riches d'entre nous contestent ce principe ancien, considérant les réfugiés comme des resquilleurs, des demandeurs d'emploi ou des terroristes. Ceci est une voie dangereuse d'action, à court terme, moralement répréhensible, et – dans certains cas – en violation des obligations internationales.

.

Il est temps d'arrêter de se cacher derrière des mots trompeurs. Les pays riches doivent reconnaître les réfugiés pour les victimes qu'ils sont. Ils ont fui les guerres qu'ils n'ont pu empêcher ni faire cesser. Les pays riches doivent décider de l'opportunité d'assumer leur juste part de la charge, sur leur propre territoire et à l'étranger, ou de se cacher derrière des murs alors qu'une anarchie croissante se propage à travers le monde.

.

Pour moi, le choix est clair : permettre au cancer des déplacements de populations forcés de se propager sans le traiter, ou gérer ensemble la crise. Nous avons les solutions et l'expertise. Ce ne sera pas facile ni bon marché, mais cela en vaut la peine. L'histoire a montré que venir en aide aux victimes de la guerre et de la persécution engendre la bonne volonté et la prospérité pour les générations futures. Et elle favorise la stabilité à long terme.

.

Le monde a besoin de renouveler aujourd'hui son engagement envers la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et ses principes qui ont fait notre force. Pour offrir un refuge sûr, à la fois dans nos propres pays et à l'épicentre des crises, et pour aider les réfugiés à recommencer une nouvelle vie. Nous ne pouvons pas échouer.

Partager cet article

Rémy Kossonogow
commenter cet article
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 18:34

Alors que l’Union européenne doit se prononcer sur la répartition des demandeurs d’asile au sein des États membres (relocalisation), des organisations françaises appellent, avec la CFDA, à la suppression du règlement Dublin.

.

En proposant un programme exceptionnel de “relocalisation” de 40 000 Syriens et Érythréens dans les différents États membres de l’Union européenne, pour soulager l’Italie et la Grèce du poids que représente le très grand nombre de demandeurs d’asile arrivant dans ces deux pays, la Commission européenne met en évidence le problème intrinsèque que pose le règlement européen dit “Dublin III” au système d’asile européen. Basé sur le principe qu’une demande d’asile doit être examinée dans le premier pays européen dans laquelle la personne est arrivée, le mécanisme de Dublin concentre inévitablement les demandeurs dans les États qui forment la frontière extérieure de l’UE (Grèce, Italie, Pologne...).

.

Il est donc inéquitable pour ces pays (comme le montre la situation actuelle) mais aussi pour les demandeurs d’asile. En effet, les conditions d’accueil ainsi que les taux de reconnaissance de protection diffèrent énormément suivant l’État dans lequel est déposée la demande d’asile.

Dans son rapport sur la gestion des frontières extérieures de l’UE et ses incidences sur les droits de l’homme des migrants, le Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants constate d’ailleurs “l’échec systémique du mécanisme de Dublin” et préconise d’“inverser la logique actuelle en permettant aux demandeurs d’asile de déposer leur demande dans le pays de leur choix à l’intérieur de l’Union européenne” [1].

.

Pourtant, la Commission Européenne, dans un communiqué du 27 mai 2015, et le ministre de l’Intérieur français, dans un communiqué du 1er juin 2015, indiquent que le règlement Dublin III doit continuer à être appliqué.

L’Europe s’apprête donc à pérenniser un mécanisme injuste et défaillant, dont, au demeurant, l’échec est patent. A titre d’exemple, en France, en 2012, seulement 17% des personnes pour lesquelles l’application du règlement a été demandée ont été finalement transférées dans le pays désigné comme “responsable” de leur demande d’asile.

.

A supposer que les États membres acceptent de se prêter au jeu de la relocalisation, les maigres tentatives de la Commission européenne pour corriger à la marge les conséquences du règlement Dublin n’empêcheront pas que persiste le problème qu’elle prétend résoudre.

La Coordination française pour le droit d’asile recommande depuis longtemps l’abandon du mécanisme de Dublin [2]. A la veille du Conseil européen des 25 et 26 juin au cours duquel des décisions doivent être prises pour faire face à la situation migratoire en Méditerranée, nos associations y insistent : le système de responsabilité d’un État membre de l’UE pour l’examen d’une demande d’asile doit être revu en profondeur : le principe doit être que la demande est examinée dans le pays du choix du demandeur.

.

De plus, un véritable mécanisme de solidarité doit être mis en place pour soutenir les États membres en fonction du nombre de demandeurs d’asile qu’ils accueillent.

.

Signataires de l’Appel :

Sont signataires les associations suivantes, membres de la CFDA (Coordination française pour le droit d’asile) :

ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture)
APSR (Association d’accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France)
ARDHIS (Association pour la Reconnaissance des Droits des personnes Homosexuelles et transsexuelles à l’Immigration et au Séjour)
Centre Primo Levi (soins et soutien aux victimes de la torture et des violences politiques)
Comede (Comité médical pour les exilés)
Dom’Asile
ELENA France (Association d’avocats liés au Conseil Européen pour les Réfugiés et Exilés)
FASTI (Fédération des associations de solidarité avec tous-te-s les immigré-e-s)
GAS (Groupe accueil solidarité)
GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s)
JRS-France (Jesuite Refugee Service)
La Cimade (Service oecuménique d’entraide)
LDH (Ligue des droits de l’Homme)
MDM (Médecins du Monde)
MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)
Secours Catholique (Caritas France)

.

S’associent à cet appel les organisations suivantes :

Action Tunisienne
ADDE (Avocats pour la Défense des Droits des Etrangers)
AmiS (Aide Migrants Solidarité Téteghem)
AMAR (Association Montalbanaise d’Aide Aux Réfugiés)
ARCAL-bn (Association des réfugiés du Calvados)
ATMF (Association Travailleurs Maghrébins de France)
CASAM (Collectif d’accueil des solliciteurs d’asile en Moselle)
Cedetim (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale)
CFDA 44 (Coordination pour les demandeurs d’asile en Loire-Atlantique)
CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement )
CSP 75 (Coordination 75 des sans papiers)
Diel
Emmaüs Dunkerque
Emmaüs Europe
Emmaüs France
Emmaüs International
Fédération de l’Entraide Protestante
FNARS (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale)
FORIM Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations
Français langue d’accueil
France Amérique Latine
IPAM (Initiatives pour un autre monde)
L’Auberge des Migrants (Calais)
Le Réveil Voyageur (Calais)
Mddm
Mouvement de la Paix
Organisation pour une Citoyenneté Universelle
R.C. I. (Réseau chrétien Immigrés)
Réseau Foi & Justice Afrique Europe
Salam Nord/Pas-de-Calais
Syndicat de la magistrature

.

[1] Rapport du Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants : Tabler sur la mobilité au cours d’une génération : suite donnée à l’étude régionale sur la gestion des frontières extérieures de l’Union européenne et ses incidences sur les droits de l’homme des migrants, 8 mai 2015, A/HRC/29/36 http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/G15/092/49/PDF/G1509249.pdf?OpenElement

[2] CFDA, Conditions minimales pour que l’asile soit un droit réel, janvier 2013, http://cfda.rezo.net/10%20points.html

Partager cet article

Rémy Kossonogow - dans européen
commenter cet article
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 07:26

Partager cet article

16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 00:26
Situation à Calais : entretien avec Michel Agier

Michel Agier, sociologue et anthropologue qui travaille sur les politiques migratoires, est allé à Calais pour se rendre compte de la situation crée par la création du bidonville d’État à côté de la plate-forme de service Jules Ferry.
.

Entretien en français :

http://audioblog.arteradio.com/post/3065402/entretien_avec_michel_agier/

Partager cet article

Rémy Kossonogow - dans national
commenter cet article
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 00:29

Partager cet article

14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 13:45
Journée mondiale du réfugié à Lyon Marche des parapluies

Depuis maintenant 12 ans, Forum réfugiés-Cosi invite les Lyonnais à manifester leur soutien aux demandeurs d'asile et aux réfugiés accueillis en France, en marchant sous de grands parapluies blancs, symboles de la protection que nous devons leur offrir.

.

Samedi 20 juin, Journée mondiale du réfugié, à partir de 12h Forum réfugiés-Cosi présentera son 15è rapport annuel sur l'asile, en présence de Philippe Leclerc, représentant en France du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), place de la République [Lyon 2]. Cette quizième édition est préfacée par Antonio Guterres,Haut commissaire du HCR.

.

Forum réfugiés-Cosi proposera dès 13h au public de découvrir l'intérieur d'une tente de réfugiés et d'échanger avec des réfugiés sur leurs parcours. Les passants pourront également jouer à Dans les pas d'un demandeur d'asile pour mieux appréhender leur parcours d'un demandeur d'asile depuis son pays d'origine jusqu'en France.
.

A 17h30 s'élancera la XIIè Marche des parapluies place de la République.

La marche se terminera au Jardin des Chartreux, avec un concert. Tar'taraf (fanfare des Balkans), Terya Circus (cirque guinéen) et Groov'eat (groove et funk) se produiront sur scène.

Partager cet article

Rémy Kossonogow - dans régional
commenter cet article
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 00:28

Partager cet article

Rémy Kossonogow - dans européen
commenter cet article