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Asile, un droit. l'accueil, un devoir?

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:48

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 07:55
Etrangers, regroupement familial, séjour... Petit lexique de l'immigration

Article intégral publié par Le Monde.fr http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/16/etrangers-regroupement-familial-sejour-petit-lexique-de-l-immigration_4541513_4355770.html

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Les questions sur l'immigration reviennent de façon récurrente dans le débat en France. Un musée dédié à l'histoire de l'immigration a d'ailleurs enfin été inauguré, lundi 15 décembre, sept ans après son ouverture au public.

Pourtant, les confusions dans les termes sont légion. Quelques définitions pour y voir plus clair.

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La confusion entre immigré et étranger est des plus classiques, et permet à certains intervenants dans le débat de les additionner... à tort. La différence tient essentiellement dans le lieu de naissance. Un étranger peut être né en France (une personne née sur le sol français de parents étrangers, qui n'a pas la nationalité française à sa naissance, n'est pas immigrée), alors qu'un immigré est forcément né à l'étranger.

En outre, contrairement à un étranger, un immigré peut avoir la nationalité française.

On ne peut donc pas additionner immigrés et étrangers, puisque plus la moitié d'étrangers sont aussi immigrés. Selon les chiffres de l'Insee de 2008, on comptait 5,34 millions d'immigrés en France, parmi lesquels 3,17 millions de personnes étrangères et nées à l'étranger (donc immigrés et étrangers). D'autre part, 550 000 étrangers étaient nés en France - et donc n'étaient pas immigrés.

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Droit d'asile

Le droit d'asile est le fait pour un étranger de pouvoir demander une protection à la France contre des persécutions dans son pays d'origine, pour des motifs religieux, politiques ou autres. Il est reconnu par la Constitution et par des traités internationaux dont la France est signataire.

17 %On évoque très souvent les demandeurs d'asile, qui ne sont pourtant pas la catégorie de migrants la plus fréquente, loin de là : en 2013, on comptait 60 095 premières demandes d'asile en France, selon les chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).

Seules 5 965 demandes d'asile ont été accordées dès la première demande. Les candidats déboutés ont la possibilité de saisir la Cour nationale du droit d'asile. Celle-ci a accordé 5 450 demandes à des candidats refusés par l'Ofpra. Au total, 11 415 demandes d'asile ont accordées par la France en 2013. Ce qui correspond à environ 17 % des dossiers.

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En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/16/etrangers-regroupement-familial-sejour-petit-lexique-de-l-immigration_4541513_4355770.html#4ctwFR1f1HfKl54p.99

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Rémy Kossonogow - dans outils
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 00:26

Article intégral publié ici : http://blogs.mediapart.fr/blog/fini-de-rire/121214/ces-refugies-qui-cherchent-protection-en-france

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Réfugiés, demandeurs d'asile, migrants, immigrés, clandestins, nomades par contrainte, comment nommer ces personnes venues d'ailleurs? "Eux", "eux-pas-nous", ces autres dont, souvent, on ne connait le pays qu'ils ont laissé derrière eux que par le catastrophisme simpliste des médias? Quoi qu'il en soit, à partir du moment où il les reconnaît comme demandeurs d'asile, l'État doit leur procurer toit et nourriture, en vertu des conventions internationales signées et ratifiées.

Pourquoi les accueillir, comment les recevoir? Il n'est pas sûr que le pouvoir en place sur leur territoire d'élection se pose vraiment ces questions. Il va plutôt commencer par établir des procédures, puis des critères pour faire entrer les gens dans les catégories prévues par ces procédures, au chaussepied s'il le faut, puis évaluer le degré de satisfaction des critères que présente la vie de ces gens. Si l'accord est jugé satisfaisant, la personne se voit accorder le droit de rester pour reconstruire sa vie "normalement". Sinon, c'est le refus de protection, assorti du soupçon de tromperie. Et comme on doit payer pour avoir voulu abuser de la "générosité" du pays d'arrivée, on se voit intimer l'ordre de repartir d'où on est venu. Si une partie de ces personnes de ces familles sont alors expulsées …/… la plupart restent et s'intègrent sans droits, espérant pouvoir régulariser leur situation administrative, dans cinq ans, dans dix ans...

Les statistiques de l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), illustrées par la figure 1 pour les années 2007 à 2013, montrent que le nombre de mesures de protection prises chaque année n'a pas de relation bien claire avec le nombre de demandes reçues. On se trouve actuellement dans une phase d'intensification des demandes, avec 65900 demandes en 2013, contre 35500 en 2007, mais une nombre de réponses positives qui reste compris entre 8800 et 11400. Ce constat ne peut que suggérer l'hypothèse de quotas de fait.

Ces réfugiés qui cherchent protection en France

On peut aussi comparer la "pression" de la demande en France avec ce qui se passe dans les pays voisins, …/… Si l'on tient compte de la population des pays d'accueil, la France ne se trouve pas dans un situation exceptionnelle, entre, d'une part, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse, très sollicités et; d'autre part, l'Italie et la Grande-Bretagne et, surtout, l'Espagne et le Portugal, beaucoup moins sollicités.

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Martine et Jean-Claude Vernier

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Rémy Kossonogow - dans point de vue
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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:39

INFOGRAPHIE - Droit d’asile : la réponse divisée des Européens

PAR PAUL GUYONNET Article intégral publié ici : http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/infographie-droit-d-asile-la-reponse-divisee-des-europeens-7775817105

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En 2013, près d’un demi-million de personnes ont fait une demande d’asile en Europe, moins d’une sur trois a obtenu une réponse positive. Les pays européens sont loin d’avoir la même réaction face à un nombre de demandes grandissant, notamment à cause des conflits au Proche-Orient.

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Si la Suède a ainsi accédé à près d’une demande sur deux (plus de 26.000 concernés), en France, c’est moins d’un demandeur sur six qui a obtenu le précieux asile. Mais si des pays comme l’Islande ou la Suisse peuvent légiférer comme bon leur semble, l’Union Européenne a, elle, rappelé ses membres à l’ordre. Résultat : la France doit transposer les directives de l’UE à son droit national avant le 1er juillet 2015.
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Principal changement à mettre en œuvre pour le gouvernement : l’hébergement. À l’heure actuelle, la France, terre d’asile historique, ne possède des structures adaptées que pour accueillir un tiers des demandeurs d’asile. Nettement insuffisant aux yeux de l’Union mais compréhensible, vu l’explosion du nombre de demandes ces dernières années.

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INFOGRAPHIE - Droit d’asile : la réponse divisée des Européens

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Rémy Kossonogow
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:32

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:02
Immigration. Les vrais chiffres, l’Allemagne devant la France

article publié intégralement ici : http://www.focusur.fr/etudes-enquetes/2014/12/02/immigration-les-vrais-chiffres-lallemagne-devant-la-france

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N’écoutez pas ce que les politiciens vous disent sur l’immigration! Voici les vrais chiffres de l’immigration en France.

L’Insee et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont publié des chiffres sur l’immigration, respectivement en France et en Europe. Ces chiffres sont la seule référence valable en ce qui concerne les vagues d’immigration dans l’Hexagone sur les 10 dernières années. On peut par exemple apprendre que l’Allemagne et le Royaume-Uni sont davantage des terres d’immigration que la France.

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Rémy Kossonogow - dans européen
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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 00:40

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 00:32
A Tel-Aviv, le rap doux-amer des clandestins africains

Article intégral publié ici http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20141123.AFP1563/a-tel-aviv-le-rap-doux-amer-des-clandestins-africains.html

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Tel-Aviv (AFP) - En Israël, trois jeunes immigrés soudanais, habitués à faire profil bas dans un pays qui tolère difficilement leur présence, se sont pris à rêver de devenir de futures stars du hip-hop international.

L'un d'eux, Habib, vit dans la "prison ouverte" de Holot, au milieu du désert du Néguev (sud), où sont assignés à résidence près de 2.000 demandeurs d'asile majoritairement érythréens et soudanais.

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Il n'a pas le droit de quitter le centre de détention où il pointe matin et soir, sauf lors de ses deux jours de permission mensuels. Chaque mois, il passe ces moments de liberté avec son "crew" à tenter de faire avancer leur carrière musicale.

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Les membres du groupe "Innocent Boys" se donnent rendez-vous dans les allées bétonnées de la gare centrale de Tel-Aviv, à quatre heures de route d'Holot. Tout autour se trouve un quartier aux allures de "petite Afrique", où vivote une majorité des 53.000 demandeurs d'asile africains.

Habib, 27 ans, tout sourire, jean large descendu sous les fesses et démarche de "gangsta-rappeur", débarque d'un bus, une de ses propres chansons à fond sur le haut-parleur de son téléphone.

"Ils me mettent en prison, mais merde! Je ne suis pas un criminel", scande-t-il sur sa propre voix, faisant se retourner les passants.

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- 'Déjà qu'on est noirs' -

Pour leurs sessions d'enregistrement, les rappeurs d'"Innocent Boys", habitués à la débrouille, font à chaque fois le tour par SMS de la communauté soudanaise de Tel-Aviv pour trouver un ordinateur portable, un micro et une enceinte.

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En attendant de trouver le matériel, les trois jeunes se retrouvent dans la studette d'une connaissance.

Ils sirotent un thé sucré. Habib, Mo-Yassin et One-Pac, élevés dans l'islam, ne boivent d'alcool ni ne fument, contrairement à leurs idoles américaines.

Pour rapper, mais aussi pour converser, ils ont adopté l'anglais et même l'hébreu, qu'ils parlent couramment au bout de cinq ans, plutôt que leur langue maternelle, un dialecte proche de l'arabe.

"Déjà qu'on est noirs... Si, en plus, les Israéliens nous entendent parler arabe, alors là ça devient compliqué", s'amuse Mo-Yassine.

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"Nous sommes enfermés ici, mais nous avons un rêve", scandent-ils.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 00:25
A l'Ofpra, les réfugiés tentent de convaincre

Par AFP, publié intégralement ici http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/a-l-ofpra-les-refugies-tentent-de-convaincre_1625817.html

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Fontenay-sous-Bois - "De qui ou de quoi avez-vous peur si vous rentrez aujourd'hui dans votre pays '". Dans les bureaux de l'Ofpra, la jeune femme s'arrête un instant de taper sur son ordinateur et fixe le demandeur d'asile assis en face d'elle.

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L'homme jette un regard à l'interprète et bafouille, en décalage avec la question, ce qu'il a déjà expliqué auparavant. "Ils m'ont plaqué au sol, ils m'ont battu, ils m'ont fait signer un papier où je me reconnaissais coupable", explique-t-il dans une langue slave. "Je ne veux pas courir de risque, l'ambiance n'est pas calme là-bas".

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Depuis son arrivée dans la petite pièce de l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), le jeune homme n'a pas retiré sa doudoune. Le bouchon du stylo qu'il triture claque à intervalles réguliers entre ses doigts. Lorsqu'on lui demande un éclaircissement, sa voix monte, le débit accélère.

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Pour lui, l'enjeu est de taille. Si elle ne rend pas l'avis final, l'officier de protection proposera une décision à ses supérieurs, une fois menés les recoupements avec l'état du droit et la situation dans son pays d'origine.

Comme elle, ils sont 200 environ à écouter les demandeurs d'asile qui exposent chaque jour leurs parcours chaotiques dans les bureaux de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).

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"L'officier doit travailler avec bienveillance et rigueur. Son objectif est d'identifier l'existence de craintes" du demandeur d'asile, car ce sont ces craintes de persécution qui déclencheront la protection, explique Pascal Brice, le président de l'Ofpra.

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- Démêler le vrai du faux -

La jeune femme note tout. Il lui faut démêler le vrai du faux, et isoler dans le récit ce qui peut relever du statut de réfugié - persécution ethnique, religieuse ou politique notamment -, ou de la "protection subsidiaire" - que peuvent demander les victimes de guerres, les personnes menacées de torture...

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"Tous les thèmes ne sont pas faciles à aborder. Parler d'orientation sexuelle ou d'excision par exemple est très difficile dans certaines cultures", explique-t-on à l'Ofpra.

La première nationalité parmi les demandeurs d'asile était l'an dernier la République démocratique du Congo (près de 4.000 demandes) suivie du Kosovo (3.500) et de l'Albanie (3.300). Logiquement, les dossiers reflètent les crises internationales, et l'Ofpra enregistre depuis 2012 un doublement annuel de la demande syrienne. C'est l'une des populations bénéficiant du plus fort taux de protection (95% environ).

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Par

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 00:20
Refuser de fermer les yeux sur les violations de droits humains

Refuser de fermer les yeux sur les violations de droits humains dont trop de personnes sont victimes, c'est déjà contribuer à les faire reculer.

À partir du 3 décembre, Amnesty International lance 10 jours pour signer, sa campagne annuelle de mobilisation. Les citoyens du monde entier sont invités à agir pour des personnes dont les droits fondamentaux sont bafoués et à faire de leur regard une arme contre les violations des droits humains.

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Dès le 3 décembre, nous comptons sur vous pour agir sur 10jourspoursigner.org et lors des évènements organisés par nos militants dans plus de 200 villes en France.

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Rémy Kossonogow - dans national
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