22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 00:00

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 08:05
République Centrafricaine Les ravages de la haine

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Rémy Kossonogow
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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 00:56
Paroles de réfugiés

Ils sont réfugiés et n’ont jamais été aussi nombreux. Selon les chiffres fournis par l’ONU, plus de 51 millions d’êtres humains sont contraints de vivre sur une terre qui n’est pas la leur.

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Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils arrivés là ? Quel est leur avenir ? C’est pour répondre à ces différentes questions et raconter leur(s) histoire(s) que les équipes d’Arte Reportage, en partenariat avec l’UNHCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, sont parties à leur rencontre au Népal, en Irak, au Liban et au Tchad. Dans la foulée, seize artistes (réalisateurs, écrivains, photographes et auteurs de bandes dessinées) se sont installés trois semaines dans ces camps et ont rapporté des récits très personnels de leur expérience.

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C’est le cas pour les cinéastes Régis Wargnier et Pierre Schoeller, qui livrent deux films très personnels. Le premier s’est installé dans le camp de Beldangi, au Népal, et a choisi de suivre une famille du Bhoutan engagée dans un processus de réinstallation aux Etats-Unis. Le second est allé à la rencontre de réfugiés syriens au Kurdistan irakien, où il a confié aux réfugiés des caméras dont il a utilisé une partie les images. « Avant de filmer, je n’avais aucune idée de la vie d’un réfugié, même si enfant j’ai vécu un grand déracinement en tant que fils de militaire, confie Régis Wargnier. Mais je me suis rendu compte que, tout au long de ma vie professionnelle, j’avais été confronté à des refugiés, que ce soient les Palestiniens au Liban avec Volker Schlöndorff pour Le Faussaire ou les Mongs en Guyane avec Francis Girod pour L’Etat sauvage ». Au Népal, où il est arrivé sans aucune préparation, le cinéaste a d’abord essayé de « comprendre avant de filmer ». « J’étais très maladroit, raconte-t-il. J’ai d’abord gardé les yeux grands ouverts, observé, puis j’ai filmé et tenté de raconter une histoire. »

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« Let My People Go », samedi 13 septembre à 18 h 35 sur Arte et sur arte.tv/refugies

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 00:52
Tortures : prisonniers des bourreaux du Sinaï

"Voyage en barbarie".

reportage sur ARTE http://www.arte.tv/guide/fr/051912-003/28-minutes?autoplay=1

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C'est au Sinaï que nous emmènent Cécile Allegra et Delphine Deloget avec leur enquête parue dans Le Monde et leur documentaire diffusé le 18 octobre à 22h sur Public Sénat. La barbarie, c'est ce « monstrueux trafic d'êtres humains » qui s'y déroule. Des milliers de réfugiés érythréens fuyant la dictature sont kidnappés, emprisonnés, torturés par des bédouins qui demandent une rançon aux familles des captifs. Un système de crime organisé bien rodé, qui fonctionne en toute impunité, sur lequel les deux femmes lèvent le voile.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 00:45

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 00:11
Chez les bourreaux du Sinaï

Cécile Allegra et Delphine Deloget

Publié intégralement par Le Monde.fr

http://oppenheimer.mcgill.ca/Chez-les-bourreaux-du-Sinai?lang=fr

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Voyage en barbarie 1/3 La péninsule égyptienne est devenue le théâtre d’un monstrueux trafic d’êtres humains. Des Erythréens fuyant la dictature et la pauvreté dans leur pays y sont détenus et torturés jusqu’au paiement d’une rançon exorbitante

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“ Ils ont ouvert la porte de la prison. J’ai vu dix personnes enchaînées, debout, face contre le mur. Par terre, il y avait un garçon qui n’arrivait plus à se relever. Son dos n’était que chair et os à vif. Et cette odeur de sang, d’excréments… Une odeur de mort. “ En mars 2013, Germay Berhane est jeté pour la première fois dans une maison de torture du désert du nord du Sinaï. Il va passer trois mois aux mains d’Abu Omar, l’un des trois tortionnaires les plus redoutés de la péninsule. Supplicié chaque jour, plusieurs fois par jour, sans répit.

Germay Berhane est un jeune homme mince et souriant. Il se cache désormais au Caire, dans le quartier de Fesal. Pour raconter son histoire, il lui faut du courage. Parmi les Erythréens réfugiés dans la capitale égyptienne, rares sont ceux qui acceptent de témoigner. Les blessures sont trop récentes, la peur reste omniprésente. “ Rien n’a changé depuis que je suis sorti “, glisse-t-il. Rien, c’est-à-dire l’exode massif des Erythréens, leur fuite éperdue par le désert, leur rapt, la séquestration dans des maisons vouées à la torture, les menaces de mort et le chantage aux parents des victimes pour leur extorquer des rançons exorbitantes.

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Voir en ligne : Chez les bourreaux du Sinaï

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 00:31

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 00:27

Publié intégralement par l’ADA http://ada-grenoble.org/10-association-ada/90-ce-qui-change-avec-la-reforme-de-l-asile

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La Commission Asile de la Cimade a diffusé un document de travail qui met en évidence les transformations apportées par la réforme introduite par projet de loi relative à la réforme du droit d’asile. En voici les observations et conclusions.

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1- Asile à la frontière : quelques aménagements qui ne modifient pas la procédure

L'étude d'impact du projet de loi permet d'avoir une idée précise du destin des demandeurs d'asile à la frontière. En 2013, seuls 16 % d'entre eux ont été admis au titre de l'asile mais 76 % ont finalement été admis sur le territoire soit qu'ils aient été libérés par un juge des libertés et de la détention (29%), par une annulation du juge administratif (6 %) ou parce qu'ils ont hospitalisés, placés en garde à vue ou au terme d'un délai de vingt jours (24%)

Ce qui change : en plus de la demande manifestement infondée qui est pour la première fois définie par la loi (obligation qui existe pourtant depuis 2005), le ministre peut rejeter la demande si elle relève de la responsabilité d'un autre État-membre selon le règlement Dublin(hypothèse rare où le demandeur dispose d'un visa délivré par un autre Etat, a un membre de famille protégé ou demandeur d'asile ou a déposé une demande d'asile en cours dans un autre Etat et est sorti moins de trois mois) mais également si elle est irrecevable (à la frontière statut de réfugié en Irlande, Royaume uni, Bulgarie, Roumanie ou Croatie et dans un autre Etat tiers qui lui assure une protection réelle). L'avis de l'OFPRA après une audition où un avocat ou un membre d'une association peut être présent lie le ministre, sauf en cas de trouble à l'ordre public.
Le maintien en zone d'attente peut être interrompu si l'OFPRA le demande en raison de la vulnérabilité de la personne ou s'il s'agit d'un mineur (sauf s'il est d'un pays sûr, a menti sur son identité et constitue une menace grave à l'ordre public).

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Ce qui ne change pas : le recours contre le refus d'entrée au titre de l'asile (RATATA) doit toujours être formulée dans le délai très bref et non prorogeable de 48 heures et le juge unique du TA statue dans un délai de soixante douze heures avec la possibilité de rejeter par ordonnance.
Ce qui doit être fixé par voie réglementaire: les modalités d'audition par l'OFPRA avec la présence d'un tiers et l'application plus ou moins extensive des exceptions prévues pour la libération des mineurs.
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2- L'accès à la procédure et l'enregistrement des demandes d'asile et au dispositif d'accueil

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Ce qui change : Le préfet se borne à identifier le demandeur qui n'a pas besoin d'une domiciliation, à enregistrer sa demande dans un délai de trois jours qui est immédiatement transmis à l'OFPRA, sauf si le règlement Dublin permet d'écarter la responsabilité de la France. Le préfet délivre alors une attestation de demande d'asile qui est valable jusqu’à la décision CNDA (sauf les Dublinés, les demandes en rétention, irrecevables en particulier les réexamens et les personnes faisant l’objet d’un mandat d’extradition).
L'OFII, qui est présent dans les mêmes locaux, fait une proposition de conditions d'accueil consistant dans un hébergement et une allocation à tous les demandeurs. L'OFII oriente directement le demandeur d'asile vers un CADA ou un lieu d'hébergement qui est adapté si une vulnérabilité est détectée par lui ou par l’OFPRA.

Ce qui ne change pas : le préfet de région est toujours compétent pour enregistrer les demandes et procède au relevé EURODAC (régionalisation).

Ce qui doit être fixé par voie réglementaire: la mise en place des lieux uniques OFII-préfet n'est pas déterminée ainsi que le formulaire d'enregistrement de la demande d'asile et de demande CADA. Le rôle des plateformes d'accueil en amont ou en aval de ce dispositif n'est pas non plus clarifié. Le décret prévoit également de fixer les modalités de la domiciliation des demandeurs. Enfin le demandeur dont la demande d'asile relève de la responsabilité de la France (= pas Dublin) devrait adresser à l'OFPRA un deuxième formulaire avec un récit simplifié dans un délai encore indéterminé (vraisemblablement inférieur au vingt et un jours actuel).
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3- Procédure Dublin : un recours suspensif

4- Condition d’examen des demandes d’asile à l’OFPRA

5- Critères de protection

6- Recours CNDA

7- Dispositif d’accueil

8- Droits des bénéficiaires de la protection

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Rémy Kossonogow - dans outils
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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 00:08
L’économie de la frontière

L’économie de la frontière, Claire Rodier (Migreurop, GISTI)

Colloque international de l’antiAtlas des frontières

http://www.antiatlas.net/blog/2014/08/27/colloque-rodier/

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Rémy Kossonogow - dans point de vue
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 00:17

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