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Asile, un droit. l'accueil, un devoir?

asiledroitsc.jpg

23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 05:48

Recensement des évacuations forcées de lieux de vie occupés par des Roms migrants en France et de leurs expulsions collectives du territoire, année 2012 - 4 janvier 2013

 

Philippe Goossens, de l’AEDH Association Européenne pour la défense des droits de l’Homme a compilé dans une étude les chiffres des expulsions de Roms en France de l’année 2012.

Cette étude donne un aperçu chiffré des expulsions de Roms migrants et des démolitions de camps de Roms en France depuis le 1er janvier 2012.

Téléchargez le rapport 2012 ici.

 

camps-roms.jpeg« En dépit des discours d’ouverture, le nouveau gouvernement socialiste a développé dans la réalité une politique au moins aussi destructrice et nocive que ne l’avait fait le gouvernement précédent.

Il a exercé une pression sans précédent sur cette population : 66% du total des personnes évacuées en 2012 le fut sous son autorité durant les six derniers mois. De plus, le nombre de personnes évacuées durant le 3ème trimestre a battu tous les records (5 223 au 3ème trimestre 2012 comparé à 3 283 durant le même trimestre 2011). Le nombre de personnes ayant reçu une OQTF (1728 en 2012 comparé à 850 en 2011) est lui aussi en nette augmentation. » 

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Rémy Kossonogow - dans national
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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 05:42

carte publiée par l'ONU à découvrir à cette adresse :

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/map_FR_26.pdf


mali-carte.png

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 05:30
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 05:47

Article intégral publié ici :

http://www.irinnews.org/fr/Report/97209/R%C3%89FUGI%C3%89S-Les-d%C3%A9fis-humanitaires-en-milieu-urbain

 

Le cantonnement des réfugiés dans les camps établis en milieu rural n'est plus la norme : selon les estimations les plus récentes du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), presque la moitié de la population réfugiée réside aujourd'hui en milieu urbain, contre un tiers vivant dans les camps. Les agences d'aide humanitaire ont adapté leurs approches, mais elles ont encore des difficultés à faire concorder leur action et leurs politiques.

camp-mbera.jpgL'approche du HCR a beaucoup évolué depuis 1997 : à l'époque, l'organisation accordait peu d'attention aux réfugiés installés dans les grandes et petites villes. En 2009, elle s'est engagée dans une politique de reconnaissance du droit des personnes déplacées à circuler librement, notant que sa responsabilité de protection des réfugiés n'était pas liée à leur localisation.

La fourniture de l'assistance en milieu urbain présente des avantages. Les réfugiés ont plus de chances de trouver un emploi (lorsque les autorités locales les y autorisent) et de devenir autonomes en milieu urbain, selon les agences d'aide. Ainsi, si les frais initiaux sont plus élevés, leur montant devrait diminuer à long terme. Cela devrait également être le cas pour les réfugiés déplacés des zones urbaines, a dit Jeff Crisp, directeur du Service de développement et d'évaluation des politiques du HCR.
…/…
Kenya
Au Kenya, une grande partie des 45 000 à 100 000 réfugiés installés dans la capitale Nairobi ont quitté les camps de Kakuma et de Dadaab en raison de l'insécurité et du manque d'opportunités d'emploi.

L'expérience montre que dans les situations à long terme les conditions de vie dans les camps se détériorent progressivement, à mesure que l'intérêt des bailleurs de fonds décline. « Même dans un environnement concurrentiel, comme à Nairobi, les réfugiés arrivent à joindre les deux bouts d'une manière ou d'une autre », a dit M. Crisp.

En décembre 2012, le gouvernement kenyan a demandé aux réfugiés vivant à Nairobi de repartir dans les camps de Kakuma et de Dadaab, suite à une série d'attaques dans la région Somali, au nord-est du Kenya, et dans la capitale, Nairobi.
…/…
Mauritanie

En Mauritanie, les autorités locales et le HCR ont demandé aux réfugiés qui souhaitaient bénéficier de l'aide humanitaire de rester dans le camp de Mbéra, situé à l'est du pays, ont dit à IRIN des groupes de réfugiés installés dans la capitale Nouakchott.

Les personnes réfugiées dans d'autres pays - comme par exemple, les Syriens réfugiés en Turquie - sont confrontées à des situations similaires.

En Mauritanie, quelque 57 000 réfugiés ont été enregistrés dans le camp de Mbéra, mais l'Association des réfugiés et des victimes de l'Azawad et la Communauté urbaine de Nouakchott (CUN), qui représente les autorités des neuf arrondissements de la ville, estiment que 15 000 Maliens supplémentaires ont fui vers la capitale. En l'absence de processus d'enregistrement des réfugiés en milieu urbain, aucun chiffre officiel n'est disponible.
…/…
« Notre priorité immédiate est de sauver des vies. Elle évoluera peut-être au fil du temps, mais, pour l'instant, c'est notre priorité ».
…/…
Les réfugiés qui rejoignent les capitales établissent souvent un « processus d'auto-sélection », car ils sont en général plus instruits et ils ont les moyens financiers nécessaires pour atteindre ces villes.

Les agences d'aide se gardent cependant de partir de l'hypothèse que seuls « des hommes jeunes et en bonne condition physique rejoignent les capitales », a dit M. Crisp. « Nous savons que parmi les réfugiés il y a des femmes, des enfants, des hommes, des handicapés et d'autres personnes vulnérables ».

…/…
Un changement d'attitude est nécessaire

Pour apporter une aide adaptée aux réfugiés en milieu urbain, il faudra changer d'attitude, a dit Mme Leeson de l'IRC. « Nous ne pouvons pas nous contenter de mener les mêmes actions qu'avant en les transposant dans un milieu urbain. Nous devons être plus attentifs à notre action ».

Trop souvent, les réfugiés fuient l'insécurité qui règne dans les camps pour être confrontés à de nouvelles formes d'insécurité dans les villes, indiquent les agences d'aide. Les réfugiés urbains sont souvent très mobiles et ils passent inaperçus ; il est donc difficile de les protéger. Une enquête réalisée auprès des réfugiés basés à Nairobi par le Groupe des politiques humanitaires, l'IRC et le Consortium des réfugiés du Kenya a souligné que les réfugiés urbains avaient tellement peur d'être déportés qu'ils ne se faisaient pas connaître des agences et qu'ils ne demandaient pas ce qui leur était dû. Il faut obliger les pays hôtes à reconnaître le droit des réfugiés à la protection et leur donner un statut juridique plus clair, selon les recommandations du rapport.

Les associations de réfugiés de Nouakchott ont mené une campagne avec le gouvernement, mais la situation n'a que peu évolué, ont-ils dit.

Le HCR continue à tirer des enseignements de la situation, mais l'organisation a d'ores et déjà décidé de consacrer plus de temps et de ressources à l'application de sa politique relative aux réfugiés urbains qu'à toute autre stratégie, a dit M. Crisp.
« Nous sommes encore dans une période de transition. Tout n'est pas encore clair pour tout le monde. Mais il faut que tous s'intéressent à la situation en milieu urbain », a-t-il dit.

…/…
aj/eo/mk/cb-mg/amz

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 05:11

Voici la traduction d'un article paru dans le journal Vijesti du Monténégro, qui relate les mésaventures d'une famille de demandeurs d'asile à Metz. Quelques points communs avec la situation qui domine les esprits en Serbie : les demandes d’asile seraient d'abord motivées par des causes matérielles, les demandes d'asile mettent en danger la politique de régime de voyage sans visa, la question est posée du rôle de l’État face à des groupes marginalisés. Comme pour la Serbie, on constate que la presse nationale n'évoque pas les cas dans lesquels l'asile a bel et bien été accordé à des personnes. Il s'agit d'un article assez rare, en ce sens qu'il donne la parole à une personne revenue au Monténégro après une demande d’asile infructueuse. En général la parole des intéressés n'est pas recherchée.

 Je ne suis pas traducteur de métier, se reporter à l'original pour toute citation D. Grcic


Échec de l'asile : Il a vécu en France sous une tente avec quatre euros par jour
par Amil Ibrahimagić et Milica Bogdanović

Une trentaine de familles du territoire de la commune de Plav ont déposé une demande d'asile dans les pays de l'UE au début 2012.
Ce sont les informations informelles que notre journal, Vijesti, a obtenues des habitants de cette commune du nord du Monténégro. …/…

Montenegro_Plav.pngParmi ceux qui n'ont pas reçu de refuge dans les pays de l'UE, figure un habitant de Plavna, qui a souhaité demeurer anonyme, et qui est revenu de France fin octobre, pour revenir dans sa région natale.
Il s'était rendu début février 2012, en compagnie de sa famille, dans la ville de Metz qui se trouve dans le nord de la France, près de la frontière avec le Luxembourg. Dans l'hôtel dans lequel ils étaient installés par les autorités, les habitants de Plavna sont restés quatre mois, après quoi, a déclaré notre interlocuteur à Vijesti, ils ont été transférés dans un village de tentes.

"Dans ces tentes séjournaient près de 35 familles. Les conditions de vie étaient mauvaises, il y avait un problème de sanitaires et il n'y avait pas les conditions de vie d'hygiène. C'est le plus fondamental dont une famille a besoin”, dit-il, avant d'ajouter qu'après 6 mois ils ont été transférés dans un bâtiment abandonné dans une colline.
Le demandeur d'asile débouté dit que dans cet endroit il n'y avait pas de magasin où ils auraient pu acheter des vivres, et l’État leur donnait 4 euros par membre de la famille.

"Nous étions seuls sur cette colline et aucun responsable ne venait à notre rencontre. Arès 10 jours de séjour dans ce bâtiment, j'ai pris la décision de revenir au Monténégro, j'ai attendu que soit fixée une date pour le retour. J'ai essayé de revenir aussi quand nous étions dans le village de tentes, mais nous devions attendre que soit respectée la procédure", nous dit l'homme revenu de France, et qui ajoute qu'ils n'ont reçu aucune aide médicale, qu'ils ont seulement reçu un billet de retour gratuit pour le Monténégro.

Il insiste sur le fait que jamais plus il ne recommencerait cette "aventure" de rechercher l'asile dans un pays, à cause du traitement extrêmement mauvais en France et il ne le recommande à personne: "Pas même dans mon sommeil je ne voudrais retourner où j'ai été traité de telle façon et je ne recommanderais à personne de choisir de chercher une meilleure vie de cette manière".

Notre interlocuteur a déclaré à Vijesti que les habitants du Monténégro provenant du territoire de la commune de Plav sont hébergés à l'hôtel en France, dans des appartements ou sous tentes, et qu'ils reviendront certainement lorsque leur demande sera résolue:
"Sûrement que les autres qui sont partis cette année comme moi reviendront, mais ils doivent attendre une solution à leur demande d'asile, car le gouvernement ne permet pas de quitter le pays tant que la procédure n'est pas terminée."

Et alors qu'en France il est difficile de survivre, les conditions seraient meilleures au Luxembourg selon lui: "On les tient comme on dit, comme un peu d'eau dans la paume de la main, sans les accabler comme ça". …/…

Le sociologue Andrija Đukanović pense que la question-clef pour laquelle les habitants du Monténégro demandent l'asile dans les pays de l'UE est la situation économique mauvaise dans laquelle ils vivent. Si les monténégrins déposent formellement une demande d'asile politique, Đukanović pense qu'on ne peut parler de persécution politique.
A la question de savoir quel est le message envoyé au gouvernement actuel, si plusieurs centaines d'habitants demandent refuge dans un autre pays, ce sociologue répond:
"Notre société, hélas, ne donne pas les conditions d'une vie normale et digne. Les gens sont contraints de se comporter ainsi, ils cherchent l'asile pour accéder à une vie digne".

"Si nous avons à l'esprit, souligne-t-il, que parmi les demandeurs d'asile se trouvent le plus grand nombre de personnes provenant des marges de la société, cela nous indique que notre État n'agit pas suffisamment pour les inclure et en faire des habitants à part entière: "Le gouvernement devra se soucier de la réduction du nombre de demandeurs d’asile car cela met en danger le régime de voyage sans visas. Le retour au régime de visas pour notre pays ou bien des conditions d'entrées renforcées dans les pays de l'UE seraient un très grand pas en arrière".

Source : Amil Ibrahimagić, Milica Bogdanović, Neuspjeli azilant: U Francuskoj živio pod šatorom i sa četiri eura dnevno, Vijesti, 18 novembre 2012.Trad. Dragan Grcic

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 05:29

Après plus de deux ans de la si médiatisée "destruction de la jungle" de Calais, l'errance des migrants continue le long du littoral de la Manche, dans le tentative de rejoindre l'Angleterre.

Ce processus d'invisibilisation n'a fait qu'augmenter la précarité du logement et de vie, ainsi que continuer à donner place à des violations des droits fondamentaux.

 

Un reportage photo de Sara Prestianni sur Calais et Dunkerque. Décembre 2012.

http://www.flickr.com/photos/saraprestianni/sets/72157632458291603/show/

sarap1212.png

 

Sara Prestianni 

saraprestianni@yahoo.fr

http://www.flickr.com/photos/saraprestianni/

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Rémy Kossonogow - dans national
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 05:50

Logo_boats4people_RVB.pngLe Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux en collaboration avec le réseau Boats 4 People et le projet Watch The Med a recueilli au cours des années 2011 et 2012 de nombreuses informations concernant les boat-people du canal de Sicile. Les deux rapports ci-dessous présentent les données disponibles ainsi que les recommandations aux autorités tunisiennes et européennes afin que cessent les morts et disparitions dans cette région de la Méditerranée.


Télécharger le rapport sur les migrants disparus en mer en 2011 dans le canal de Sicile.


Télécharger le rapport sur le naufrage des 6 et 7 septembre au large de Lampedusa.

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Rémy Kossonogow
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 05:56
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:06

Communiqué de presse - Mouvement du comité des sans-papiers :

Le préfet propose une sortie de crise


logopref59.pngLettre du Préfet du Nord, M.Dominique BUR

Le préfet du Nord a réuni la commission consultative départementale de réexamen des situations administratives des étrangers (CODRESE) le jeudi 10 janvier.

Cette réunion a permis de demander aux neuf associations membres (Emmaüs, Ligue des droits de l’Homme, Secours catholique, CIMADE, MRAP, AIDA, Voix de Nanas, Parce que des hommes y vivent, SAFFIA) de prêter assistance, pour les démarches en préfecture, aux personnes qui n’ont pas encore déposé de dossier.


Dans ce cadre, le préfet du Nord s’engage à examiner au cas par cas tous les dossiers qui seront déposés afin d’apprécier chaque situation. Chaque dossier complet fera l’objet d’une remise de récépissé qui ne préjuge pas de la décision définitive, conformément à la loi.

Dès lors que les dossiers auront été déposés, un calendrier échelonné des examens et des réponses individuelles sera établi, en liaison avec les associations. Les dossiers les plus urgents sur le plan de la situation des intéressés seront traités dans les 15 jours.

Les dossiers feront l’objet, dans le cadre des textes en vigueur, d’un examen bienveillant qui se définit comme la prise en compte de toutes les réalités personnelles du demandeur et non pas comme la régularisation systématique sans dossier. En effet, aucune décision d’admission au séjour ne peut intervenir, conformément à la règle du cas par cas acceptée par tous, sans un minimum de dossier, ce que chacun peut comprendre.


Pour les demandes ayant fait l’objet d’un refus, les personnes peuvent saisir une des associations membres de la CODRESE afin que leur dossier puisse être examiné par cette commission. Son règlement intérieur est en cours d’aménagement afin de poursuivre de manière féconde le dialogue avec les associations. Si une association membre saisit le préfet, celui-ci accepte d’inscrire à l’ordre du jour de la CODRESE un débat sur l’arrivée d’une nouvelle association.

A ce jour, compte tenu de l’augmentation du nombre de dossiers reçus, en plus des 9 personnes régularisées et des personnes demandeur d’asile qui sont actuellement en situation régulière, le préfet estime possible de régulariser 7 dossiers supplémentaires.


Le préfet renouvelle son appel à l’accélération du dépôt des dossiers par les demandeurs.

S’agissant de la situation sanitaire, le préfet constate qu’elle se dégrade très rapidement et qu’elle devient alarmante. Des responsables du comité des sans-papiers ont empêché hier soir la maraude de la Croix rouge de pénétrer dans la tente afin de prendre contact avec les personnes participant à ce mouvement et le SAMU a constaté ce jour une diminution brutale des sollicitations du service des urgences par ces mêmes personnes. Si une telle situation devait se poursuivre, le préfet n’hésiterait pas à prendre toutes ses responsabilités.

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Rémy Kossonogow - dans national
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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 08:23

Retrouver cet article et un reportage filmé qui parle de l'arrèt des domiciliations à cette adresse :

http://rhone-alpes.france3.fr/2013/01/07/ain-demantelement-reseau-de-clandestins-176137.html

Par Isabelle Gonzalez

 

La police de l'air et des frontières a arrêté trois passeurs dans l'Ain. Deux sont en prison, le troisième sous contrôle judiciaire et un quatrième est en cours de localisation.

 

ain-13.jpgCes quatre hommes ont permis, moyennant 3000 euros, à des kosovars et à des albanais d'arriver dans le département de l'Ain. Un département asphyxié et qui a pour le moment fermé ses frontières aux demandeurs d'asile.
Plus de 600 demandeurs ont été accueillis en quelques mois. Une vague sans précèdent qui a déstabilisé tous les services d'accueil. Depuis le 7 décembre 2012 à Bourg-en-Bresse un gymnase servait d'hébergement d'urgence pour la nuit.

Un réseau de passeurs clandestins a été démantelé par la Police Aux Frontières dans l'Ain. Trois passeurs ont été arrêtés, deux sont en prison, le troisième sous contrôle judiciaire, et un quatrième est activement recherché... Ces hommes ont permis à des kosovars et à des albanais d'arriver dans le département de l'Ain. Plus de 600 demandeurs ont été accueillis en quelques mois...

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Rémy Kossonogow - dans régional
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