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Asile, un droit. l'accueil, un devoir?

asiledroitsc.jpg

19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 06:03
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Rémy Kossonogow - dans national
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 06:15

BBC Afrique – mai 2012

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2012/05/120509_portraits_refugees_touaregs.shtml

 

 

En Mauritanie, dans le camp de réfugiés de Mbera situé à 50 kilomètres de la frontière malienne, plus de 60 000 personnes, pour la plupart des Touareg, ont fui les représailles dans le Sud du pays ou le conflit dans le Nord. Ils vivent dans des conditions difficiles, l’afflux a été si massif et rapide que l’aide humanitaire peine à suivre. Photos et texte de Maud Jullien.

 aicha

Aïcha fait la queue devant le centre de santé du HCR. Elle souffre de maux de ventre et de diarrhée, la deuxième affection la plus fréquente dans le camp, après les maladies pulmonaires. Les patients arrivent très tôt chaque matin dans l’espoir d’être reçus par un médecin, mais ils sont nombreux à rentrer bredouille et à devoir revenir le lendemain. Le HCR et Médecins sans frontières vont installer d’autres centres de santé dans le camp pour répondre à la demande.

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Rémy Kossonogow
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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 05:45

 Article publié ici :  http://www.arcinfo.ch/fr/monde/le-calvaire-des-refugies-bosniens-est-toujours-vivace-15-ans-apres-577-437466

 

Pour 74'000 Bosniens, considérés comme les plus vulnérables, la communauté internationale a rassemblé mardi plus de 300 millions d'euros destinés à la construction de logements en Bosnie, Croatie, Serbie et Monténégro, lors d'une conférence des donateurs à Sarajevo.

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Crédit: KEYSTONE

 

Ils sont encore des dizaines de milliers de bosniens déplacés après la guerre, à vivre dans la misère.

Peint en rose, le foyer bosnien de Splaviste dissimule mal la misère dans laquelle vivent les familles déplacées. Dans les Balkans, ils sont encore des dizaines de milliers à se trouver dans un extrême dénuement depuis la fin des conflits des années 1990.

Pour 74'000 d'entre eux, considérés comme les plus vulnérables, la communauté internationale a rassemblé mardi plus de 300 millions d'euros destinés à la construction de logements en Bosnie, Croatie, Serbie et Monténégro, lors d'une conférence des donateurs à Sarajevo.

Hatidza Saiti, une musulmane, attendait cette conférence avec l'espoir de s'installer enfin dans une maison "normale" et de pouvoir quitter l'immeuble de deux étages rongé par l'humidité du foyer de Splaviste, près de Gorazde, en Bosnie orientale.

Lorsque Hatidza pousse la porte, une lourde odeur de moisi émane de son deux pièces. Dans le couloir, une couverture en laine posée à même le sol en guise de tapis est littéralement imbibée d'eau, comme si l'immeuble reposait sur un marécage.

180 euros par mois

Dans une pièce qui sert de salon, un vieux canapé au tissu déchiré. Les parois sont effritées et noircies.

Dans un coin, son fils, Mirsad, est attablé. Le lycéen au teint maladif est en train de réviser un examen.

"Vous voyez tout. Je ne sais pas ce que je pourrais dire à part que j'aimerais beaucoup vivre dans une maison normale, aux murs secs et propres. Rien de plus, vraiment rien", dit ce garçon, né deux mois après la fin de la guerre de Bosnie (1992-95) et trois mois après la mort de son père, un militaire musulman tué au combat.

Hatidza et Mirsad subsistent grâce à une pension mensuelle représentant l'équivalent de quelque 180 euros dans un pays où le salaire moyen est de 400 euros.

Comme eux, leur voisine Fatima Hodzic rêve de pouvoir quitter ce centre collectif. "J'ai besoin d'une seule pièce, mais propre et sans humidité. Je n'en peux plus", dit Fatima, qui y habite avec ses enfants âgés de 18 et de 19 ans.

Plus d'espoir

Si certaines familles déplacées conservent encore une lueur d'espoir, à 75 ans, Vezira Marasevic, qui a passé les quatorze dernières années ballottée d'un foyer à l'autre, n'a plus de rêves. "J'attends juste qu'on me porte d'ici au cimetière", lâche-t-elle.

Selon les autorités bosniennes, quelque 117'000 personnes sont toujours déplacées dans le pays et attendent une solution durable à leur problème. Près de 8500 personnes vivent dans des foyers dits "centres collectifs", selon l'OSCE, et sont la catégorie la plus vulnérable.

Dans la seule région de Gorazde, quelque 130 familles habitent dans cinq centres collectifs, soit 300 personnes au total, précise un responsable local chargé des questions des réfugiés. Pour construire des appartements pour ces familles de Gorazde, les autorités ont besoin de 2,8 millions d'euros.

Les guerres dans l'ex-Yougoslavie ont fait plus de trois millions de réfugiés et de personnes déplacées et plus de 130'000 morts. Il y a toujours plus de 200'000 réfugiés dans la région.

Par ats/afp

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Rémy Kossonogow - dans européen
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 06:07
Deux réportage photos de Sara Prestianni sur la ville frontalière Melilla 2012

Les "otages" de Melilla:
melilla.jpg
Un reportage sur la vie des migrants dans l'enclave espagnol en territoire marocain, 7 ans après les « événements de Ceuta et Melilla ». Les arrivés n’ont pas baissés, elles se font par la mer plutôt que par le mur, et les conditions de vie des migrants sont empirés à cause du prolongement du maintien forcé dans les enclaves. L'encampemement et l'enfermement à ciel ouvert, la mort aux frontières, le tentatives de sortie, l'espoir et l'attente de centaines de migrants otages des politiques européennes qui en les "enfermant" à Melilla, croient faire de la politique de dissuasion, tout en détruisant des vie, laissés dans le limbe de l'attente.

Melilla: portaits de femmes et hommes à la frontière avec le Maroc:
melilla2.jpg
Chaque jour des centaines d'hommes et femmes marocains, à l'aube, du Maroc se rendent à Melilla, où arrive de la marchandise de tout Europe, pour ensuite l'amener sur leur dos, au Maroc, de là l'amener vers toute l'Afrique. Carrefour silencieu de la marchandise internationale.
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 07:26

Grève des audiences à la CNDA

LexTimes.fr avec AFP | 14 mai 2012 http://www.lextimes.fr/5.aspx?sr=889

 

 

Des avocats plaidant à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) à Paris ont commencé, lundi, une fois de plus, à faire la grève des audiences, pour dénoncer une « politique du chiffre » qui fait « que de plus en plus d'affaires sont jugées en un minimum de temps », a-t-on appris auprès d'eux et de la CNDA.

« Aujourd'hui, du fait de notre mouvement de grève, toutes les affaires ont été renvoyées. Demain, on prévoit de se rassembler sur les marches du palais de justice de Paris », a déclaré un des grévistes, Me Sylvain Saligari.

CNDA.jpgLa CNDA statue sur les recours formés contre les décisions du directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Cette juridiction peut reconnaître à un étranger le statut de réfugié. Dans un communiqué, le secrétaire général de la CNDA Pascal Girault a confirmé qu'une grève avait empêché lundi la tenue des audiences. « Les motifs de cette grève dépassent très largement la seule question du fonctionnement de la Cour », a-t-il écrit, regrettant « de voir les requérants ainsi privés de la possibilité de faire valoir leurs droits ».

De leur côté, les grévistes ont dénoncé, dans un communiqué, « l'impossibilité pour les avocats désignés dans le cadre de l'aide juridictionnelle d'assurer dignement leur mission ». Me Saligari a ainsi expliqué qu'« une directive européenne impose en principe la possibilité pour un demandeur d'asile d'avoir un interprète. Mais quand un avocat est désigné, au titre de l'aide juridictionnelle, pour défendre par exemple un Afghan, il est souvent dans l'impossibilité de communiquer avec lui, faute d'interprète ».

Les grévistes exigent aussi un « double degré effectif de juridiction ». Car « l'Ofpra est une administration sous tutelle du ministère de l'Intérieur qui accorde l'asile à moins de 10 % des demandeurs. Il est possible d'attaquer ses décisions devant la CNDA, mais ensuite on peut seulement se pourvoir devant le Conseil d'État qui ne juge pas sur le fond », a souligné Me Saligari.

Les avocats contestent également « l'inscription incessante de nouveaux pays sur la liste des pays dits "sûrs", censés veiller au respect de la démocratie et des droits de l'homme. L'Ofpra y a inscrit le Bangladesh, l'Arménie, le Mali, la Serbie, etc. et pour les ressortissants de ces pays, la procédure est à présent conduite de façon expéditive », a commenté Me Saligari. Une grève similaire de deux jours avait déjà eu lieu en novembre.

 

http://www.lextimes.fr/5.aspx?sr=889#6C2CwhHJFDHokmrI.99

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Rémy Kossonogow - dans national
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 05:52

Une nouvelle organisation semble avoir été validée par la préfecture de Savoie : le CADA d’Albertville resterait sur le même nombre de place qu’aujourd’hui, les 60 places du CADA de St Michel de Maurienne s’installeraient dans les résidences sociales ADOMA implantées à Chambéry.

Le regroupement des CADA annoncé en 2009 s’est heurté à des oppositions importantes, en particulier celles de la municipalité d’Albertville et des associations locales. ADOMA a annoncé vouloir mettre fin à la situation actuelle, c’est-à-dire la fusion des deux structures (deux bâtiments mais une seule direction). 

blondin.jpgDevant cette nouvelle proposition d’implantation à Chambéry, il est important de rappeler l’importance de ne pas « perdre » de places pendant la période transitoire qui doit s’achever à l’hiver prochain et la nécessité d’une qualité d’accompagnement maintenue dans une situation d’hébergement diffus.

 

Nous avons évoqué » cette question à plusieurs reprises sur ce blog : en juillet 2010, en décembre 2010 et en juin 2011.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 05:42
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 11:40

 

Les avocats du réseau ELENA, ainsi que d’autres avocats plaidant habituellement devant la CNDA entament un mouvement de grève à compter du lundi 14 Mai 2012 afin d’obtenir le respect des engagements pris par la Cour, et devant l’urgence à retrouver une procédure d’asile juste et équitable.

 

POUR UNE POLITIQUE DIGNE EN MATIERE D’ASILE

 

Les demandeurs d’asile ne sont pas une variable de la politique d’immigration.

La carte des pays d’origine des réfugiés ne s’est jamais superposée avec celle des migrants.

Les Tamouls du Sri Lanka, les Caucasiens, les Tchétchènes, les Ingouches, les Daghestanais, les Kurdes de Turquie, les Guinéens, les Tchadiens, les Négro-mauritaniens, les Rwandais, les minorités du Kosovo, le Tibétains ou Népalais, les Bangladais… ne sont pas des immigrés.

La politique de Monsieur Guéant imposant à l’OFPRA de détourner la notion de pays sûr pour faire baisser le nombre de demandeurs d’asile, doit cesser, le Conseil d’Etat ayant régulièrement cassé les décisions en la matière.

Les réfugiés ne peuvent être victimes de la politique du chiffre.

L’OFPRA, censé être un établissement public indépendant, doit se voir garantir son indépendance pour appliquer pleinement la Convention de Genève selon les directives du HCR, remises à jour en Janvier 2012 par le Guide des procédures d’éligibilité.

Dès lors, les demandeurs d’asile doivent avoir un libre accès à l’OFPRA pour qu’ils puissent présenter leur demande qui doit être instruite dans le respect des directives européennes, notamment quant à l’exigence d’un entretien avec un interprète et un avocat, et quant à la connaissance des motifs du rejet.

Le recours contre ces décisions doit être effectivement suspensif en tous les cas et permettre à tous les réfugiés d’être entendus et assistés.

La politique consistant à rejeter les dossiers par ordonnance doit être proscrite, hors les cas de forclusion.

La France doit rejeter les dérives de la Convention de Dublin, qui aboutit à organiser une circulation intra-européenne de demandeurs d’asile tout à fait néfaste pour tous.

Une procédure d’asile confiée à des organismes vraiment indépendants et libres, conformément aux engagements internationaux de la France, sera à l’abri des condamnations récentes prononcées par la Cour de Strasbourg en Janvier et Février 2012.

La procédure dite prioritaire ne peut priver le demandeur d’asile de son juge, et la privation de liberté – notamment des enfants – ne peut être acceptée dans ce processus.

Depuis la ratification de la Convention de Genève, l’apport des réfugiés et de leurs enfants à la communauté nationale est immense, et honore notre pays.

Une vraie politique d’asile, juste et équitable, ne pourra qu’éviter la constitution d’une population régulièrement en situation irrégulière, illustrant les carences et lacunes des dérives.

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Gilles Piquois, président de l'association ELENA

 

Association des Avocats ELENA FRANCE

Mai 2012

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Rémy Kossonogow - dans national
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 06:03
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Rémy Kossonogow - dans national
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 05:45

L’émission « complément d’enquête » sur la question migratoire et plusieurs sujets : Frontex, mur Grèce Turquie….a été diffusée le 19 avril.

Elle est désormais disponible ici :

http://www.pluzz.fr/complement-d-enquete-2012-05-03-22h05.html

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Synopsis :En évoquant de remettre des douaniers aux frontières de la France et de sortir de l'espace Schengen, Nicolas Sarkozy a créé la surprise. Les frontières sont-elles la «passoire» que certains décrivent ? L'immigration est-elle aussi peu contrôlée ? Enquête sur la sécurité, l'immigration, la lutte contre les trafics, bien loin des frontières historiques de l'Hexagone. Au sommaire : *Un nouveau mur à l'Est* Enquête le long du mur le plus sophistiqué d'Europe, érigé entre la Slovaquie et l'Ukraine. *La pêche aux clandestins* Reportage au coeur du dispositif «Frontex», en Méditerranée, avec la Marine française face aux immigrés clandestins. *Bamako-Paris : un visa à tout prix* En Afrique, certains sont prêts à tout pour échapper à la misère. Ils rêvent de partir à tout prix, avec ou sans visa.

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