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Asile, un droit. l'accueil, un devoir?

asiledroitsc.jpg

2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 05:43
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 18:53

GENÈVE, 22 janvier 2012 (IRIN) - Les gouvernements de 15 pays parmi les plus touchés par les déplacements internes n’ont pas réussi à protéger les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PDIP) de manière satisfaisante et, dans de nombreux cas, ils portent la responsabilité des violences ou des maltraitances qui ont provoqué les déplacements, a indiqué une étude réalisée par l’institution Brookings et la London School of Economics (LSE). 


Et pourtant de nombreuses actions pourraient encore être menées, a dit Elizabeth Ferris, l’un des auteurs de l’étude portant sur 15 pays qui abritent 72 pour cent des 27,5 millions de PDIP en raison de conflits armés, de conflits ethniques et d’autres formes de violence. 

« Si l’on s’intéresse vraiment au sort des PDIP, il y a beaucoup de choses à faire ici pour améliorer leurs conditions de vie tout en dépensant peu. Il suffit simplement de faire preuve de détermination et de volonté politique », a-t-elle dit en marge d’une réunion organisée à Genève et au cours de laquelle elle a présenté l’étude intitulée « From Responsibility to Response: Assessing National Approaches to Internal Displacement ». 

badbado.jpgSi l’étude ne classe pas les gouvernements en fonction de leurs performances, Mme Ferris a toutefois indiqué que la Colombie, la Géorgie, le Kenya et l’Ouganda étaient sur la bonne voie, tandis que la République d’Afrique centrale, le Myanmar et le Yémen seraient les moins bien notés. Les autres pays étudiés incluent l’Afghanistan, la République démocratique du Congo, l’Irak, le Pakistan, le Népal, le Sri Lanka, le Soudan et la Turquie. 

Sur le papier, près de la moitié des pays étudiés ont adopté des mesures préventives, « mais dans les faits, les 15 pays ont échoué à prévenir les déplacements », indique le rapport. « De plus, nombre d’autorités nationales ont commis des violences ou des violations des droits de l’homme qui ont provoqué les déplacements, et nombre d’États entretiennent une culture de l’impunité pour les auteurs présumés des violations des droits de l’homme ». 

Aux termes du droit international, c’est aux États qu’incombe en premier lieu la responsabilité d’assurer la protection de leurs citoyens et de fournir une protection spéciale aux PDIP qui sont particulièrement vulnérables. 
Les Principes directeurs relatifs au déplacement de personnes à l’intérieur de leur propre pays constituent un cadre de soutien et de suivi des besoins d’aide et de protection des PDIP. 

La Convention de l'Union africaine sur la protection et l'assistance aux personnes déplacées d’octobre 2009 (également connue sous le nom de 
Convention de Kampala) vise notamment à « promouvoir et renforcer les mesures régionales et nationales destinées à prévenir ou atténuer, interdire et éliminer les causes premières du déplacement interne, et prévoir des solutions durables ». 

« Au bout du compte, seul l’État est en mesure de fournir une protection durable aux PDIP », indique l’étude. 

« L’exercice par l’État de sa responsabilité nationale vis-à-vis des PDIP doit donc être à la base d’une réponse efficace au problème du déplacement interne. Il n’est pas question de contourner le principe de responsabilité nationale, mais d’être guidé par ce principe et de faire tous les efforts possibles pour répondre avec efficacité ». 

Si le principe de la « Responsabilité de protéger » (Right to Protect -R2P) est souvent évoqué en relation avec le rôle de la communauté internationale, le rapport indique que le principe de la R2P souligne « avant toute chose » la responsabilité de protection des citoyens qui incombe aux gouvernements. 

« Si les gouvernements nationaux assument leur responsabilité de protéger les PDIP, alors le principe de la R2P sera respecté au niveau national. Cette étude met en lumière le lien entre le principe de la R2P et les PDIP », a dit M. Beyani, qui est également directeur adjoint du projet mené par l’institution Brookings et la LSE sur le déplacement interne. 

Manque de capacité et de volonté politique 

« Bien qu’il y ait un large consensus sur le principe de responsabilité nationale, les gouvernements ne disposent pas toujours des capacités nécessaires pour s’occuper de la question des déplacements internes, ou ils manquent de volonté politique pour offrir une véritable réponse ; et dans de nombreux cas, ils provoquent de façon délibérée les déplacements internes ou du moins tolèrent les actions qui provoquent ces déplacements », indique l’étude. 

« Au Soudan, les forces gouvernementales, les milices et les groupes rebelles ont commis des violations flagrantes des droits de l’homme, y compris contre les personnes déjà déplacées, et ont organisé des attaques qui ont provoqué des déplacements de masse ». 

La reconnaissance par un gouvernement d’un déplacement de personnes constitue la première étape clé de la fourniture de la protection et de l’aide aux PDIP, mais elle n’est pas toujours explicite, indique l’étude, citant le cas du Myanmar, où « le gouvernement ne reconnait pas l’existence de déplacements provoqués par les conflits ». 

En Turquie, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Sri Lanka et au Népal, les gouvernements « ont parfois été réticents à reconnaitre que leurs opérations militaires avaient provoqué le déplacement d’un grand nombre de personnes ou qu’ils avaient été incapables d’empêcher d’autres acteurs armés de déplacer un grand nombre de personnes ». 

La collecte de données détaillées sur les déplacements peut jouer un rôle clé en incitant les gouvernements à agir, a dit Kate Haiff, qui dirige le Centre de surveillance des déplacements internes (IDMC) du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC). 

« Dans de nombreuses situations, les gouvernements refusent de reconnaitre que des déplacements ont lieu. Lorsque l’on dispose de données de base, de preuves, on peut ouvrir des portes. Il faut obtenir des preuves que des déplacements ont lieu – voici les nombres et voici les questions auxquels les gens doivent faire face aujourd’hui ». 

Recommandations 

L’étude recommande que les gouvernements prennent des mesures pour : faire de la question des PDIP une priorité politique, désigner un point focal institutionnel pour fournir de l’aide aux PDIP, modifier ou adopter des lois adaptées, allouer des fonds suffisants, soutenir le travail des organisations des droits de l’homme nationales qui s’intéressent à la question des PDIP, demander une aide internationale si nécessaire, et chercher des solutions durables avec la participation des PDIP. 

À la fin de l’année 2010, sur les 27,5 millions de PDIP déracinées par les conflits et les violences dans plus de 50 pays, 11,1 millions vivaient en Afrique – dont 4,5 à 5,2 millions au Soudan - et 5,4 millions en Amérique – pour la plupart en Colombie. L’Asie du Sud et l’Asie du Sud-Est comptaient plus de 3,5 millions de personnes déplacées, le Moyen-Orient 3,9 millions, l’Europe et l’Asie centrale 2,5 millions. Des millions de personnes de plus ont été déplacées à la suite de catastrophes naturelles et de projets de développement. 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 05:31

Rassemblement au Point d'Information mensuel de RESF-Savoie
  
mercredi 1er février 2012 de 17 h30 à 18 h30
puis
 mercredi 1er mars   mêmes heures
Nous vous appelons à nous rejoindre nombreux place St Léger
pour échanger, s'informer,
Distribuer aux passants la Lettre recto-verso ci-jointe ci-jointe 
Signer et faire signer la pétition pour le retour de M MO
Idem pour le retour de la famille Mahmuti expulsée par la Préfecture de l'Ain malgré la résistance de la population
Montrer que nous sommes là et bien là
Toujours prêt à refuser la stigmatisation des migrants 

Merci aux organisations amies et soutien de RESF
de faire circuler l'information et de la placer sur leurs sites et blogs
Merci à tous les membres du réseau de faire suivre autour de vous !
 
Plus que jamais les migrants et leurs familles ont besoin de notre solidarité

 
Pour RESF-Savoie : Michel, Coralie , Alain, Samira, Nathalie, Christian, Mireille, Emmanuel, Gérard,  Audrey, Gaël, Sophie, Judicaël, Sofi et tou-te-s les autres


Réseau Education Sans Frontières ( RESF73 )
C/o"Ligue de l'enseignement"
81 Ch des Ecureuils BP 403  73004 Chambéry Cédex
04 79 33 29 18 - resf73@aol.com
http://www.educationsansfrontieres.org
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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 06:09

Le bilan de l’Europe en matière de droits humains s’est détérioré de façon alarmante en 2011

« Si l’on en juge par les belles paroles sur le Printemps arabe en 2011, les droits humains pourraient sembler une préoccupation centrale de l’Union européenne. La triste vérité est que les gouvernements de l’UE mettent trop souvent de côté les droits humains au sein même de l’Europe lorsqu’ils s’avèrent gênants, en particulier ceux des minorités vulnérables et des migrants, et balaient d’un revers de main les critiques portées sur les atteintes à ces droits. »

Benjamin Ward, directeur adjoint de la division Europe et Asie centrale au sein de Human Rights Watch

(Bruxelles, le 22 janvier 2012) – L’Union européenne et ses États membres se sont avérés peu désireux de s’attaquer aux atteintes aux droits humains commises sur ce continent en 2011, alors même que leurs dirigeants affirmaient publiquement l’importance de cette question comme ayant inspiré le Printemps arabe, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans son Rapport mondial 2012.

Human Rights Watch a constaté des tendances préoccupantes en matière de droits humains au sein de l’Union européenne, relevant des événements survenus dans neuf États membres ainsi que des évolutions dans les domaines de la migration et de l’asile, de la discrimination et de l’intolérance, et des politiques antiterroristes.

Un chapitre spécifique du rapport analyse les tendances à long terme en matière de droits humains en Europe. Ce chapitre conclut que la détérioration du respect des droits humains, la faible application de ces droits lorsque des violations se produisent, l’influence croissante de partis extrémistes, et le recul de l’idée que les droits s’appliquent également à chacun équivalent à une crise qui réclame une action urgente.

« Si l’on en juge par les belles paroles sur le Printemps arabe en 2011, les droits humains pourraient sembler une préoccupation centrale de l’Union européenne », a déclaré Benjamin Ward, directeur adjoint de la division Europe et Asie centrale au sein de Human Rights Watch. « La triste vérité est que les gouvernements de l’UE mettent trop souvent de côté les droits humains au sein même de l’Europe lorsqu’ils s’avèrent gênants, en particulier ceux des minorités vulnérables et des migrants, et balaient d’un revers de main les critiques portées sur les atteintes à ces droits. » 

Dans son rapport de 676 pages, Human Rights Watch a évalué les progrès réalisés en matière de droits humains durant l’année écoulée dans plus de 90 pays, notamment les soulèvements populaires dans le monde arabe que peu de personnes auraient imaginés. 

 « Malgré toutes ses promesses de tolérance zéro, la Commission européenne s’est montrée réticente à interpeller les États membres à propos de leurs bilans en matière de droits humains », a indiqué Benjamin Ward. « Si la Commission ne fait pas preuve de davantage de courage, la pente descendante en matière de droits au sein de l’UE semble devoir se poursuivre. »

Principales évolutions en 2011
Alors que des centaines de migrants se sont noyés en Méditerranée en tentant de fuir la Libye, l’UE s’est abstenue d’entreprendre une action concertée pour améliorer la coordination des efforts de sauvetages en mer ou pour aider à réinstaller un nombre important de réfugiés reconnus en provenance d’Afrique du nord. Si l’Italie et Malte ont secouru de nombreux bateaux, le fait qu’un bateau de guerre n’aurait pas secouru un bateau en détresse fin mars et début avril aurait entraîné la mort de 63 personnes. Des conflits portant sur le lieu de débarquement des migrants et des demandeurs d’asile secourus ont mis d’autres personnes en danger.

Les progrès vers un système d’asile commun sont restés lents, toutes les directives amendées proposées portant sur la réception, les procédures et la qualification demeurant en attente à la fin de l’année. L’approche de l’UE a mis l’accent sur le contrôle de la migration plutôt que sur l’accès à la protection pour les personnes qui en ont besoin.

« Le résultat net de l’évolution des droits humains en Europe suscite de graves préoccupations », a conclu Benjamin Ward. « Sans une action concertée des gouvernements de l’UE, il se pourrait que la prochaine génération d’Européens considère les droits humains comme une valeur facultative plutôt que fondamentale. »  

 

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Rémy Kossonogow - dans européen
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 19:00

Janvier 2012

Les modifications législatives introduites ces dernières années ont conduit à durcir significativement les conditions d’accès et d’obtention du statut de réfugié. Dans un contexte de crispation autour des questions migratoires, les demandeurs d’asile sont ainsi devenus des fraudeurs en puissance, ce postulat justifiant à lui seul la remise en cause par les pouvoirs publics des droits qu’ils tiennent d’une convention internationale majeure, la convention de genève de 1951.

Il importe de changer fondamentalement de regard sur les personnes en quête de protection internationale et de les considérer comme des êtres humains dignes, placés dans une situation particulièrement difficile, qu’il faut traiter avec tout le respect qui leur est dû.

Aujourd’hui, dans une Union européenne - et spécialement en France - où sont appliquées pour des raisons politiciennes un ensemble de mesures malthusiennes, c’est malheureusement loin d’être le cas.

UNE AUTRE POLITIQUE DE L’ASILE EN FRANCE S’IMPOSE DONC.

Une politique non pas plus « coûteuse » ou « utopique » mais une politique responsable, conforme à l’esprit de la Convention de Genève et au respect des droits de l’Homme, qui sauvegarde une tradition d’asile menacée par des idées préconçues et parasitée par une vision budgétaire incohérente.

NOUS SOUMETTONS NOS PROPOSITIONS AU DÉBAT PUBLIC, ET SOUHAITONS QUE LES CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ISSUS DES FORMATIONS RÉPUBLICAINES S’EN EMPARENT POUR FAIRE CONNAÎTRE LEURS POSITIONS, QUE NOUS PUBLIERONS VIA NOTRE SITE INTERNET.

Découvrez nos 13 propositions en cliquant ici

logo-ftda

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Rémy Kossonogow - dans national
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 05:46
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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 09:12

Projection et débat sur le combat, au jour le jour, des demandeurs d'asile. Avec l'APARDAP.

 Jeudi 02 février 2012 - Saint Martin d'Hères

eclaireurs.jpgLes Eclaireurs

film sur le combat au jour le jour des demandeurs d'asile et de ceux qui les accompagnent au quotidien.

 

Projection suivie d'un débat avec les réalisateurs Daniel Coche et Simone Fluhr,organisée par l'APARDAP (association de parrainage républicain des demandeurs d'asile et de protection).

 

Le film :
Dans une maison jaune au cœur de Strasbourg, des gens venus de tous les coins du monde
livrent par bribes leur espoir de trouver un refuge suite aux persécutions qui les ont fait basculer dans l'exil.
Progressivement, une autre violence va se superposer à la violence passée : celle qu'on leur a fait subir, ici, chez nous

 

Pratique :
A 20h30 
Mon Ciné - 10 av Ambroise Croizat - St Martin d'Hères 
tel 04 76 54 64 55  (tram C arrêt Flandrin Valmy),
TARIF unique 5€  

petite restauration possible dès 20h
http://www.apardap.lautre.net

 

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Rémy Kossonogow - dans régional
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 05:00

Voici la procédure résumée dans la présentation ci-dessous

http://prezi.com/elb4ua6ce6in/rapprochement-familial-des-refugies/

 

 

 

rapprochement-image-prezi.png

 

Vous retrouverez les détails dans le dépliant de présentation édité par le ministère.

http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/DFR_FR_25oct2011.pdf

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Rémy Kossonogow - dans outils
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 05:13

M. Albert a fui les persécutions qu’il subissait en République Démocratique du Congo.

Amnesty International France l’a accompagné lorsque, arrivé en France, il a demandé l’asile.

Aujourd’hui, il revient sur sa fuite, sur les difficultés qu’il a rencontrées.

http://www.portail-humanitaire.org/news/actu/2012-01-14-Pour-lutter-contre-les-prejuges-sur-les-refugies

Les violations de leurs droits dans les Etats qu’ils ont traversés les ont contraints à poursuivre toujours plus loin la route de l’exil. Leur migration n’est ni un vœu ni un choix ; le refus de certains Etats de protéger les personnes en danger est aujourd’hui encore une réalité, jusqu’à nos frontières et sur notre sol. Pour ces réfugiés contraints à l’exil, le droit d’asile n’est pas un choix mais une nécessité.

En leur donnant la parole, AIF souhaite mettre en lumière les vies, les paroles et les visages de ces réfugiés. Pour faire face aux discours trompeurs des Etats, AIF veut faire prendre conscience des menaces qui pèsent sur des milliers de vies humaines.

albet aif

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 05:10

Vidéo publiée le 20 janv. 2012 par

 

http://www.youtube.com/watch?v=UNbvODq9VMI

Quatre ans après les violences post-électorales au Kenya, des milliers de réfugiés vivent encore dans des camps. Elles attendent la décision de la Cour pénale internationale (CPI) lundi, sur la confirmation des charges contre des personnalités politiques et publiques soupçonnées de crimes contre l'humanité. 

temoin-kenya.png

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